9 septembre: 10eme jour

Le Ryokan que nous avons choisi (en second choix et en urgence) est plus traditionnel que ce à quoi nous nous attendions. 

Les futons sont fins, ce qui convient sûrement aux petites carrures, mais pour nos corps d'européens c'est un peu rude.

On ne va pas mentir, le petit déjeuner purement japonais ne nous a pas particulièrement plu : saumon grillé, riz, soupe miso rouge, omelette, pickles, épinards frais marinés, tofu, champignons (beurk)... au réveil c'était un peu difficile. Ce n'était pas mauvais mais très copieux et différent de ce à quoi nous sommes habitués (après le petit déjeuner à la française est loin d'être un exemple au niveau nutritionnel).

Nous sommes ensuite partis nous promener vers le Kiyomizu-dera, en traversant un immense cimetière.


Le lieu est superbe, bien que surchargé, nous avons mangé de la glace sur place (le petit déjeuné manquait de sucre).
Ensuite, direction le Shariden Kinkaku, en bus.
Le gros problème que rencontre Kyoto depuis la réouverture des frontières, c'est l'afflux de touristes et le manque d'infrastructures.
Les bus sont alors pleins à craquer, ce qui encourage les locaux à prendre leur voiture, donc plein plein de bouchons. Pour faire quelques kilomètres ça prend rapidement 1h.
Nous avons ensuite été au Nishiki market, toujours en souffrant du transport en bus. Le lieu est immense et on trouve de tout, surtout des échoppes de nourriture à emporter.

Nous nous sommes posés 5min dans un parc car il était encore tôt, mais nous avions oublié l'anti moustique et nous avons été dévorés. Obligés d'aller acheter de la crème en pharmacie pour soulager les démangeaisons. C'était l'occasion d'apprendre un nouveau mot "kayumidome" pour désigner la crème contre le démangeaisons liées aux piqûres de moustiques.

Petit passage par une salle d'arcade dont la décoration des toilettes des femmes est ultra kitsch (ça fait rêver 🤣).
Il a fallut 1h pour rentrer à l'hôtel en bus (contre 45min de marche mais nous n'avions pas le courage). Malheureusement le métro ne nous menait pas à destination.

Après un peu de repos, petite marche de 30min pour rejoindre un restaurant de sukiyaki et de shabu shabu.
Il s'agit de bouillon parfumé dans lequel on fait cuire viande, pâtes, légumes et tofu. Une fois les ingrédients cuits on les trempe dans une sauce (plusieurs au choix) ou dans du jaune d'oeuf battu pour la viande.
Bien fait c'est très bon.

Il fallait prendre un ticket pour attendre son tour, l'attente a duré 1h15 (ce qui était assez long).
Le restaurant en question est connu pour servir de la viande sans limitation (durée maximale à table 90min). 

Nous avons choisi du wagyu, malheureusement le bouillon était très fade donc nous n'avons pas particulièrement apprécié le repas. Ce n'était pas mauvais, mais le manque de goût nous a fait regretter l'attente.

Retour au ryokan (en bus cette fois) pour un petit bain avant d'aller nous coucher.

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